Mon tailleur est riche
Quoi, quoi, quoi. Nous sommes déjà en juin!
Je n’ai pas vu passer le mois de mai.
Je me rends compte que les vacances à l’île Maurice sont déjà finies depuis plus d’un mois. Là bas, ils sont déjà au cœur de “l’hiver” alors que c’est l’été à Montréal et que le soleil se lève maintenant à 5 heures du matin.
Les vacances d’été, en France, sont pour dans deux mois seulement. Et pourtant, ça me semble encore très loin.
Pour illustrer ce billet, voici quelques dernières photos de l’île Maurice prises en bord de mer sur le chemin entre Grand Baie et Cap Malheureux. Avant de partir à Vancouver, je voudrais aussi vous montrer mes photos du temple de Triolet qui attendent depuis des semaines.

J’ai beau m’organiser, faire ce qu’il faut, rogner sur mon sommeil, je cours tout le temps. Juin est toujours un moment intense au bureau puisqu’on clôt l’année, que des rédacteurs s’en vont et qu’on doit en accueillir d’autres…
Cette année, c’est encore plus intense puisque Dwayne s’en va et que David va lui succéder. Comme tout le monde va se retrouver à Vancouver, on va en profiter pour faire un bilan des deux revues, et envisager ensemble les idées à mettre en œuvre pour faire encore mieux dans les prochains mois. J’ai des tas d’idées que je compte bien soumettre samedi et dimanche prochains.

Sinon, je ne sais pas pour vous, mais je dois mettre une tenue appropriée, tous les jours, pour aller au bureau: jeans, baskets et chemise… parfois un T-shirt si l’envie m’en prend. Oui, je sais, c’est le bagne.
A Vancouver, il va donc falloir que je fasse un effort et que je mette un vrai pantalon et de vraies chaussures.
Hervé et moi avons profité de ce weekend pluvieux pour aller magasiner dans un gros centre d’achat à quelques kilomètres de chez nous, en banlieue. Nous avons été particulièrement efficaces. J’ai trouvé un pantalon “décontracté mais pas trop” chez un tailleur québécois, et une chemise noire “chic mais pas trop” chez un tailleur suédois. Pour la paire de chaussures que j’ai repérée chez un chausseur italien, il va falloir y retourner mardi. Il n’y avait plus la couleur que je voulais.
De son coté, Hervé s’est offert deux polos et une paire super chouette qui remplacera sans mal la paire de chaussures de sport achetée chez Adolf Dassler, le chausseur allemand.
Voilà pour la discussion chiffons.
Pour finir la journée en beauté, j’ai passé deux heures en cuisine. Le veau de lait au romarin et à la crème avec sa purée maison et la confiture d’oignons était délicieux. Avec un bon vin australien, ce n’était pas mal du tout.

Dimanche était clairement bien plus agréable que ce lundi matin.
Je me suis arraché de mon lit avec une demi-heure de retard puisque trois somnolences de 9 minutes chacune, ça fait bien 27 minutes au total. J’ai avalé trois bricoles avant de me jeter dans les couloirs du métro. Métro qui a eu la bonne idée de s’arrêter 20 minutes à la station Parc, moteur éteint, lumières en veilleuse, portes ouvertes. Et là, la voix de la STM qui nous explique qu’une personne sur la voie [les] oblige à interrompre le service sur la ligne bleue et que le service reprendra à 9 heures.
Si j’avais su, j’aurais appuyé sur le bouton somnolence encore une fois.

on se calme, on se calme…
Cet après-midi, la journée s’est un peu arrangé. J’ai abattu une tonne de travail au bureau, et tout a bien avancé. Mais surtout… le soleil a fait son retour et la température est remontée de 14 à 21°.
C’est Byzance. Je vais pouvoir refaire une lessive.
A demain!
juin 2, 2008 8 commentaires
